• pÉditeur : Bethesda Softworks
  • Développeur : Arkane Studio
  • Type : FPS – Infiltration
  • Sortie Mondiale : 16 avril 2013
  • PEGI : 18 ans et plus

Autres supports: PC, Xbox 360.

Attentions, spoils de Dishonored !!!

  • La lame de Dunwall est le premier DLC scénarisé de Dishonored. On n’y incarne pas Corvo, mais Daud, l’assassin de l’impératrice, rongé par le remord.

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Daud est le chef de la confrérie d’assassin qui a mis fin aux jours de l’impératrice. Une nuit, le tueur rêve de l’outsider, qui lui dit de se mettre sur la piste de « Delilah ». Dans votre recherche vous serez accompagné par votre confrérie, et par votre bras droit : « Billie Lurk ». Le scénario de ce DLC est peu enthousiasmant. La situation de base est assez fade. Le fait que le héros soit quasi-muet et que presque personne ne lui adresse la parole empêche le scénario de se développer et de s’étoffer. En conséquence, on a une aventure peu vivante.

  • Dunwall je t’aime

La ville de Dunwall a marqué plus d’un joueur, par ses affiches, ses publicités, sa propagande et ses rues au style particulier et réussi. Cette qualité artistique permet au titre de compenser des graphismes de qualité moyenne. Retourner dans la cité est un plaisir, on explore ici Dunwall dans 3 niveaux, tous réussis. Ces derniers sont modélisés intelligemment. En plus d’être beaux, ils offrent plusieurs approches, le plus souvent via les sous-sols, les rues et les toits). On peut néanmoins reprocher aux développeurs d’avoir complètement resservi une zone du jeu de base pour faire le troisième niveau. Les musiques sont correctes, il s’agit des mêmes que celles du jeu d’origine. Les doublages sont un peu moins convaincants que dans l’aventure de base, mais restent agréables.p

  • Dishonored et l’infiltration à voies multiples.

L’aventure originale constituait un excellent jeu d’infiltration, avec un gameplay très soigné. En reprenant ce gameplay, le studio Arkane ne prenait aucun risque, et c’est tant mieux ! On retrouve donc la possibilité de s’infiltrer : Les ennemis vous repèrent, soit de manière visuelle, soit auditive (en vous entendant courir par exemple). Il est toujours possible de traverser le jeu sans tuer un seul ennemi, en les neutralisants. Pour les adeptes de la violence, on dispose encore d’un très vaste arsenal : épée, pistolet, arbalète, mines, grenades etc.

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Du coté des nouveautés : l’invocation des rats a laissé place a celle des assassins, bien plus efficace et le clignement arrête le temps pendant son utilisation. Deux nouveaux gadgets font leur apparition : une grenade incapacitante non létale, et une mine foudroyante qui consumera les ennemis sans laisser de traces.

Il faut compter 2 heures pour finir le tout par la voie brutale et frontale, et jusqu’à 7 heures en se lançant des défis, tels que terminer le jeu en difficile sans tuer ni alerter personne. À l’instar du jeu de base, la rejouabilité est excellente, difficile en effet de ne pas succomber à la tentation d’essayer de nouveaux passages, de nouvelles méthodes et pouvoirs. Pour 10€, c’est un bon rapport qualité/prix.

La lame de Dunwall est un DLC correct. Il remplit son contrat simplement, ne chamboule pas le gameplay, et ne fait pas de révélation fracassante sur l’aventure principale. Il s’agit d’un agréable prétexte pour retourner roder dans Dunwall, on avait besoin que de ça.