Les jeux indépendants avaient peu de place au PGW 2013. On a relevé une petite exception : le stand de Sony réservé aux indépendants pris sous leur aile. En voici quelques-un :

Resogun

Resogun est un shooter résolument arcade. Le jeu est en vue de coté façon R-Type. Cependant la comparaison s’ arrête là puisque le terrain de jeu est circulaire, et vous n’avez nulle par où aller. Le contrôle de l’appareil est assez simple. Le vaisseau avance toujours. Vous décidez dans quelle direction, et dans quelle direction tirer. PAS COMPRIS LA PHRASE

Vous pouvez également contrôler sa hauteur. Pour vous tirer des moment les plus difficiles vous pouvez enclencher une onde de choc destructrice autour de votre vaisseau, ou balancer un gigantesque rayon qui atomisera tout ce qu’ il atteindra. Le but du jeu est de ramasser des petits bonshommes au sol et de les sauver en les déposant dans un coin précis. Le tout en essayant de ne pas vous faire tuer par les vagues d’ennemis de plus en plus nombreux qui peuplent l’arène. Coté graphisme c’est à la fois minimaliste est très lumineux, ça rend très bien et c’est satisfaisant. Par contre, comme dans tous les jeux de ce type, plus on avance et plus ça tire dans tous les sens et moins on comprend ce qu’il se passe et ce qu’ on fait au millieu de ce monstrueux amas de pixels qui clignotent. C’est aussi le charme du jeu. Et Résogun est un petit jeu très sympathique, qui ravira les hardcore-gamers fans de scorring.

 

Octodad : dadliest catch

De tous les jeux du salon, c’est sans doute celui qui marque le plus… Jugez plutôt : Vous allez vous marier, vous êtes heureux en amour, ça devrait être le plus beau jour de votre vie… seulement voilà ce n’est pas si simple. Il y a le stress, la peur d’être abandonné sur l’autel, sans parler que vous êtes une pieuvre… Attendez quoi ?!
Vous êtes une pieuvre et apparemment personne n’est au courant, et vous devez garder ça secret. Votre but est donc de remplir des taches simple pour mener votre vie de tous les jours : Ouvrir une armoire, traverser une salle, ouvrir une porte etc… Seul problème : Bah vous êtes pas exactement dans votre élément naturel et cela va se traduire par les contrôles. C’est pas compliqué il n’y a jamais eu de jeu vidéo aussi inmaniable, et c’est le but ! Vous devez effectuer des taches simples rendues extrêmement difficiles par les contrôles pourris a souhait. Et il sera dur de ne pas vous faire remarquer car il est facile de briser ses objets, sans compter que le moteur physique fait bouger notre héros comme une poupée de chiffons.
Octodad s’annonce donc comme un jeu hilarant qu’on a hate de tester plus en profondeur. On espère ne pas se lasser de cet excellent concept !

Hohokum

Hohokum est un jeu à l’aspect étrange. Il fait un peu penser à un Loco-Roco ou Patapon qui sont issus du même studio. Sauf que le jeu est encore plus épuré, ce qui n’était pourtant pas facile. On y contrôle un… heu… un spermatozoïde géant… Il n’y a pas de description plus fidèle. On commence à se balader en deux dimensions sans rien comprendre. Le but du jeu : Trouver les interactions possible avec le monde. On n’est pas beaucoup avancé. En insistant on découvre pouvoir transporter des machines, explorer des tuyaux, sauver des étranges bestioles. On est jamais sûr de ce qu’on fait exactement ni de pourquoi on le fait mais on avance.
Le jeu pourrait être classé dans les jeux expérimentaux, seulement on n’a pas pu y jouer assez longtemps pour vous dire si c’était une géniale incitation à la méditation ou juste un jeu pseudo artistique que les développeurs ont fait aussi flou que possible pour que chacun y comprenne ce qu’il veut. Affaire a suivre donc.