Ryse, Son of Rome (Preview)

Ryse Son of Rome est un jeu avec une histoire originale. Non, pas l’histoire romaine, l’histoire de son développement… Le jeu est commandé par Microsoft. La partie graphique a été laissée a la charge de Crytek (studio responsable de Crysis), et le gameplay a un studio différent. Et ça se ressent largement sur le résultat final.

Le jeu propose de prendre le contrôle d’un gladiateur. Il s’ouvre sur une petite cinématique. Au début on se demande pourquoi ils ont fait une cinématique ou notre personnage cours comme un con dans un mur. Pris d’un doute on lâche le stick. et… C’était pas une cinématique on est déjà dans le jeu. En bref, les graphismes sont très impressionnants. Crytek ne faillit pas à sa réputation de créer des jeux aux graphismes extrêmement soignés. Les ombres et effets de lumière en général sont très convaincants. Au Paris Game Week, c’est sûrement le jeu qui a le plus fait sentir la différence de puissance entre l’ancienne et la nouvelle génération. Du moins sur le plan graphique.

This is Spartaaaaa !

La séquence présentée nous mettait donc aux commandes d’un romain intermittent du spectacle, dont l’activité consiste principalement à égorger les êtres vivants qui lui sont présentés. Ceci a pour but final de divertir la plèbe au maximum. On commence donc par choisir la bénédiction d’une divinité, mais cela n’avait aucune influence sur la séquence de gameplay. On se retrouve ensuite à marcher sur le sable du Colisée, et les ennemis arrivent. Les combats sont assez simples. On peut donner un coup de bouclier pour briser la garde, donner un coup d’épée, se mettre en garde, ou faire une esquive via une roulade. Il est également possible de provoquer ses ennemis, pour augmenter la jauge de satisfaction de la foule. Car le but est bien de divertir et non pas de tuer rapidement vos ennemis. Les coups sont plus puissants s’ils sont assénés en rythme.

Mi-figue Mi-raisin

La séquence jouable au PGW laisse dubitatif. Le potentiel du jeu est évident. Tout d’abord il en met plein la vue, et il s’avère plus complexe à prendre en main qu’on ne pourrait le croire ; Mais un problème majeur s’est présenté : la longévité des ennemis. Les adversaires de base ont besoin de très nombreux coups d’épées pour finir par s’effondrer. En plus d’être complètement irréaliste, cela nuit gravement au rythme puisqu’on peut mettre plusieurs minutes pour abattre 3 ennemis, qu’on a déjà entaillé une dizaine de fois, c’est embêtant. C’est un des défauts qui avait plombé les combats de Assasin’s Creed 1.

Ensuite on n’a rien vu du scénario. Ceci sans doute afin de gagner du temps et faire jouer un maximum de gens, mais on se peut pas juger de la qualité de l’écriture. C’est dommage, l’histoire romaine se prête particulièrement bien à des scénarios très complexes et riches en rebondissements.

Ryse, Son of Rome, laisse une impression positive. Le problème est qu’il a montré une très infime partie de ce qu’il était. Aussi agréable qu’il ait été, on ne peut donc pas émettre d’avis certain. Le potentiel est cependant énorme et on espère qu’il sera exploité à sa juste valeur.

Bayonetta 2 (Preview)

Bayonetta est un jeu qui aura beaucoup fait parler de lui. Le premier opus, sorti sur ps3 et Xbox 360 nous mettais aux commandes de Bayonetta, la dernière sorcière de l’ombre combattant les anges. Ce jeu de beat them all/aventure possédait un scénario solide, et était une véritable claque graphique. L’annonce d’une suite n’a pas été une surprise, mais le fait que cette dernière sorte sur wii U en a été une !

Le premier jeu était un jeu résolument difficile s’adressant en priorité aux joueurs dits « Hardcore gamers ». A priori pas vraiment la cible de Nintendo qui privilégie traditionnellement a un public familial. On évitera de spéculer sur les raisons de cet étrange choix. Cependant un doute légitime habitait les joueurs : la difficulté du jeu a-t-elle été réduite ? Question épineuse par laquelle nous allons fournir la réponse très courageuse : oui et non. Explications :

Nimbus 2000.

Pour éviter tout spoil, on va passer sur le scénario dévoilé pendant cette démo jouable à la Paris Games Week pour se concentrer sur le gameplay. On commence sur un monstre volant gigantesque, sur le dos duquel on affronte des monstres au design par ailleurs très réussi. Il s’agit donc de faire des combos les plus rythmés et puissants que possible pour faire un maximum de dégâts et d’éviter leurs attaques via la touche esquive. Après un joli crash, la bataille se continue sur un train. Vous êtes sur un wagon et un énorme monstre bipède vous poursuis à pied et vous attaque. S’ensuit une invocation pour tuer le bestiau, l’invocation se retourne contre vous, vous le tabassez puis le tuez avec une invocation encore plus grosse. Ça a duré moins de 10 minutes. En bref vous l’aurez compris, le jeu va extrêmement vite et la mise en scène occupe une place encore plus importante dans cette suite.

Le jeu en difficulté normale est franchement facile. On pouvait voir durant la prise en main des joueurs qui n’avaient aucune difficulté à finir le niveau présent. Cependant les deux niveaux de difficulté supplémentaire et le système de notation de la performance du joueur devraient permettre aux plus exigeants d’y trouver leur compte.

J’ai fait quoi là ?

Un point de gameplay était assez frustrant en jeu. Il était tout à fait possible de s’en sortir sans avoir la moindre espèce d’idée de ce que l’on avait fait. Tout d’abord les différents combos ne semblent pas avoir des effets très éloignés qu’on utilise les épées ou les pistolets. Ensuite les modes spéciaux tels que Cauchemar ou furie ne donnent pas une grosse impression de puissance supérieure.

Un autre problème du jeu est la surenchère d’effets visuels. A vouloir en faire toujours plus, les combats sont beaucoup plus impressionnants, mais les effets de lumière utilisent une large place dans l’écran, et attirent le regard. Cela a pour effet qu’on ne voit plus très bien ce qui se passe et on n’y comprend plus grand chose ce qui est handicapant.

Bayonetta est un jeu qui est très attendu, mais sa présentation avait de quoi décevoir. Tout d’abord la difficulté semble avoir beaucoup baissé. Ensuite à vouloir en faire toujours plus, les graphismes sont parfois devenus un point faible. Il n’est pas certain qu’il soit à la hauteur de son illustre prédécesseur.

Super Mario 3D World (Preview)

Comme Chaque console de Nintendo depuis la toute première, la wii U va avoir le droit à son jeu Mario. Car notre plombier préféré n’est pas la mascotte de Big N pour rien. Et pour marquer le passage à la HD sur Wii U, Mario a appelé ses amis en renfort.

Ce Super Mario 3D world est l’objet d’une véritable révolution scénaristique. Que les anciens et les gamers intégristes se cramponnent à leurs sièges : un personnage inédit apparaît, la princesse Prixie, et elle se fait enlever par Bowser… Oui Vous avez bien lu, c’est la fin du monde, le début de la fin, on ne va pas sauver Peach. Décidément on vit a une époque où toutes les valeurs se perdent…

Mais il y a encore pire : Peach peut sauver la princesse qui a été enlevée. Car une des particularités de ce jeu, et que Mario est accompagné.

L’ère du jeu multijoueur.

La mode actuelle est aux jeux multijoueurs, et notre plombier n’est pas épargné par la mode, contrairement à ce que laissait croire sa discutable salopette. Super Mario 3D World incorpore donc la possibilité de jouer à plusieurs avec un gamepad ou une wiimote. Le jeu est parfaitement jouable en solo, mais il est également possible de jouer a plusieurs, les autres incarneront alors des personnages tels que Peach ou Toad. Et un classement sera effectué en fin de partie. Ce soupçon de compétition s’avère assez drôle en jeu, tous les joueurs se ruent en avant pour obtenir un maximum de points et les parties se mettent à ressembler à des speed-runs. Même avec de parfaits inconnus on s’amuse bien.

Mario saute t’il sur place ?

Ce super Mario était assez sympathique. Cependant on peut aussi regretter que le jeu apporte vraiment très peu d’innovations. Mario Sunshine ou Galaxy avait su à leur époque, tout en respectant leur classicisme, apporter une bonne dose de nouveautés. Dans les premiers niveaux que présentait la démonstration on ne s’y retrouve pas vraiment. On a également l’impression que le passage au multijoueur a eue pour effet de voir la difficulté nivelée par le bas. Il faudra cependant attendre la version finale pour se faire une idée définitive.

Super Mario 3D World est paradoxal. Il est original par son style mais ne prend aucun risque dans son gameplay. Le mode multijoueur est bien ficelé mais une question reste en suspend : Le jeu serat’il aussi fun en solo ? Rendezvous à sa sortie pour le savoir. Pour l’instant Super Mario 3D world donne l’impression de ne pas faire évoluer la série, certains y verront une qualité, d’autres un défaut.

Mario Kart 8 (Preview)

Lors de la sortie de super Mario kart sur Super NES, on ne s’attendait pas à un succès d’une telle ampleur. Cela a permis à Nintendo de faire de ce jeu une licence. Depuis (à l’exception de la Gameboy Color) toutes les consoles de Nintendo on eut le droit à leur déclinaison de la série.

Pour ceux qui auraient été bloqué dans un abri atomique ces 15 dernières années le principe de Mario Kart est le suivant : On contrôle des kartings, dont les pilotes sont les plus célèbres mascottes de Nintendo tels que Mario, Yoshi, Peach ou encore Bowser. Les courses sont pimentées par l’utilisation d’objets. Dans les faits la course est un prétexte pour utiliser lesdits objets en vue d’atomiser vos adversaires et de briser vos plus anciennes amitiés. Le jeu est jouable avec un gamepad Wii U ou une Wiimote.

La bonne vieille recette.

Comme dit précédemment la plupart des licences de Nintendo évoluent lentement.

La recette de base est donc des courses agrémentées d’objets. Une des forces de ce jeu est sa clarté et sa simplicité. Le jeu ne souffre d’aucun mauvais angle de caméra, les graphismes sont très mignons. Les circuits sont originaux et très colorés. Il n’y a pas ou extrêmement peu de bugs connus sur toute la série. Cela n’empêche pourtant pas les circuits d’être parfois complexes : Des éléments du circuit peuvent être mobiles (comme des dinosaures par exemple…)

Les nouveautés dans le chaudron.

Si l’essence du jeu est toujours restée la même, de nombreuses améliorations se sont ajoutées au fil du temps : la possibilité d’avoir un artilleur pour appuyer un conducteur dans Double Dash, de nouveaux objets comme l’encre de calamar…

Comme d’habitude ce Mario Kart apporte son petit lot de nouveautés. De nouveaux objets par exemple comme la fleur de feu. Cependant ils n’ont pas l’air d’avoir des effets foncièrement différent des objets classique.

La grande nouveauté avancée par Nintendo est la possibilité de passer en mode anti-grav. Pour poursuivre le circuit sur des surfaces verticales voire carrément la tête en bas ! En pratique si c’est assez amusant, cela n’a pas d’impact sur le ressenti de la conduite, frustrant. La principale utilité de ce mode est de proposer des embranchements, ce qui permet de varier les plaisirs d’un tour sur l’autre, ou de sélectionner son parcours en évitant certains joueurs. La petite dimension stratégique induite risquera de faire pleurer un ami qui était persuadé de vous avoir avec une carapace rouge, qui ne vous approchera même pas !

Mario Kart 8 donne une très bonne impression de forme. Le jeu est joli, les circuits originaux et il est toujours aussi agréable de malmener ses amis en mode multijoueur. Il reste cependant à voir si le jeu en ligne est au point et si le contenu sera suffisamment conséquent pour que l’on ne s’en lasse pas. Mais l’éclairage des épisodes précédents est plutôt rassurant.

La Spéciale CHART’S de Décembre

CHART’S, est la rubrique musicale du  2’10 vous savez le web mag mensuel de la rédaction Gaming Spirit . Lancé en septembre 2012 la première édition a dépassé les 4000 vues sur sa chaine Dailymotion .En décembre sera diffusé le Spécial CHART’Sle résultat des votes d’internautes qui ont choisi 130 vidéos de l’année 2012 issues des classements des CHART’S asiatiques , l‘Oricon, le Mnet, et le Kkbox , mais aussi d’un jury prestigieux de 5 membres dont un sera désigné parmi les internautes ayant participé au vote. Dans quelques jours nous dévoilerons les noms des jurés, alors restez connected people !

Soirée lancement de Luigi’s Mansion 2 !

wLe premier Luigi’s Mansion était sorti sur Gamecube en 2002, il aura donc fallu attendre pas moins de onze années pour un second opus qui l’on sans doute est terriblement attendu par les fans de la licence ! Une attente qui devrait prendre fin le 28 Mars prochain.

 

Auparavant l’équipe GS a eu la chance ( oui allez disons-le ) d’être invité ,il y a quelques jours au prochain Luigi’s Mansion 2″ qui se déroulait au Manoir Hanté de Paris. Durant la soirée on pouvait se promener dans le manoir hanté à ses risques et périls avant de découvrir le jeu Luigi’s Mansion 2.

La soirée fut marquée par un tournoi où l’on devait former une team de 4 personnes. L’objectif était de parcourir 5 niveaux dans un certain laps de temps tout en récupérant à chaque fois 4 médaillons rouges. La team malgré quelques blagues, la sueur qui dégoulinait sur les consoles, a testé cette partie multijoueur et à passer vous vous en doutez un excellent moment. La petite histoire retiendra que les vainqueurs ont remporté une 3DS.a

Luigi’s Mansion 2 est un jeu qui dans sa partie multijoueur rempli toutes les conditions d’un bon jeu Nintendo, c’est-à-dire un jeu ludique, coopératif et fun. On espère vous faire un test plus poussé très prochainement pour vous parler plus en détail de LM2.

Les journées Mondiales du Jeu VidéoJ-1

.. Et ce durant 3 jours !
Le dernier week-end du mois de novembre s’annonce exceptionnel. Le programme mondial des festivités vidéoludiques s’étoffe et est accessible ici (non exhaustif).
Pour rappel, les Journées Mondiales du Jeu Vidéo 2012, c’est :
– plus de 100 partenaires impliqués au niveau international
– un dispositif impactant sur les réseaux sociaux avec le hashtag Twitter #jmjv2012 (pays francophones) et #videogamedays (international) avec de nombreuses contributions des internautes à prévoir
– des opérations spéciales et soldes à prévoir en ligne ou magasins physiques (quelques détails ici)
La grande force des JMJV, c’est que tout le monde peut y participer. Vous par exemple, rien ne vous empêche d’inviter vos amis à la maison et de leur faire découvrir les jeux vidéo de votre collection ou d’initier votre famille à la discipline. Vous pouvez également contribuer à notre grande collecte caritative pour Noël soutenue par le Secours Populaire Français.
Par ailleurs, les médias du monde entier ont également leur rôle à jouer pour promouvoir ces Journées Mondiales du Jeu Vidéo, aussi nous comptons sur votre aide afin de diffuser ce message. Merci de votre aide et nous vous souhaitons un bon week-end basé sous le signe du pixel !
Soyez de la partie, fêtes vos jeux !

Soirée de lancement WePad Party 1

Le jeudi 7 juin est sorti le jeu WePad Party 1 sur IPad issu d’un studio indépendant. Lors de la soirée de lancement du jeu, nous avons rencontré son fondateur: Thibaud Mallet qui s’est prêté à une interview en toute décontraction.

Brody : Pouvez-vous m’expliquer le concept de votre jeu ?

Thibaud Mallet : Alors le principe : c’est un jeu pour IPad qui a pour but d’amuser 8 personnes à la fois. On s’est inspiré des vieux jeux un peu à la Micro-machine ou Super OffRoad par exemple, pour faire WeDrift qui est un jeu où l’on fait des courses de voitures sur la glace, on peut être jusqu’à huit. « Vas-y que je te pousse et que je passe premier » sont dans la partie et ça marche pas mal, c’est assez drôle ! On a fait un serpent (ndlr : WeTron), on dessine un trait et le but est de ne toucher aucun trait et rester vivant le plus longtemps possible. Et le troisième jeu (ndlr : WeCheck) est inspiré du Jungle Speed, le principe et de reconnaître les images : si tu as la même image que celui d’un autre : il faut être le premier à appuyer sur le bouton mais il faut faire gaffe parce qu’il y a plein de dessins qui se ressemblent qui sont presque pareil mais qui ne sont pas pareils. Et puis il y a des cartes spéciales : le premier qui appuie avec tout le monde en même temps, ou qui demande plutôt que de regarder les formes regarder les couleurs.

Brody : D’où est venue l’idée de faire ce jeu ?

T.M : En fait ça fait maintenant un an et demi que j’ai un IPad, et j’ai découvert des jeux comme Marbel Mixer où tu peux jouer à 4 sur le même écran, le but étant d’envoyer des billes dans un trou sans tomber dans le trou. Et c’est très fun à 4, je me suis dit depuis toujours, mais pourquoi on ne fait pas plus de jeux à la Worms, Micro-machine ou Bomberman ? C’est vraiment des trucs supers où tu passes des superbes soirées. Je me suis dit : c’est parce qu’avant il fallait un adaptateur avec quatre mannettes et que ça coutait cher et il fallait s’organiser ! Mais là l’Ipad, c’est natif : il détecte onze doigts donc techniquement on peut jouer à onze mais huit autour d’un IPad c’est déjà pas mal ! (rire).

Brody : Et avec WePad Party 1 quel public visez vous ?

T.M : On essaye de faire des jeux super simples qui se jouent à un doigt mais avec quand même une partie de skill, c’est-à-dire que tu dois t’entraîner pour devenir bon. Il n’est pas aussi casual que j’aurais espéré au début mais on s’est dit qu’on ne voulait pas des jeux comme certains existent sur consoles Nintendo dont on se lasse vite. Là comme il y a de l’apprentissage, tu deviens bon mais ton adversaire le devient aussi, c’est plus intéressant. Donc on vise des bandes de potes à partir de 12 ans jusqu’à des bandes de potes à la pose café, à l’apéro…

Brody : Avez-vous un objectif de vente ?

T.M :(rire) Le premier objectif est de pouvoir nous payer nous même ! Heureusement nous sommes une petite équipe : il y a un stagiaire, un chômeur longue durée (rire). Normalement  il n’y a pas besoin de trop d’argent ! Mais il y a les frais pour payer les licences, les locaux…

Brody :Et pour finir quel sera l’après WePad Party 1 ? WePad Party 2 ?

T.M : C’est exactement ça, là on est déjà en train de développer WePad Party 2, on s’amuse déjà dessus ! Ça fait plaisir, c’est ça l’esprit : c’est vraiment de faire plein de petits jeux et tester tout de suite avec des amis, s’amuser et si ça marche, on continue.

Brody : A-t-on le droit de savoir ce qu’il y aura comme petits jeux ou c’est encore secret ?

T.M : Euh… Ah j’hésite ! (rire)… Mais… Non c’est encore secret mais pas pour trop longtemps…

Brody : Donc vous avez déjà une date de sortie ?

T.M : J’aimerais bien pour le mois de septembre, l’objectif est de faire trois jeux tout les trois mois, ce serait bien. Mais on verra si on tient le rythme !

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Cette soirée nous a permis de mettre la main sur ce fameux jeu, ou plutôt sur ces trois « mini » jeux : WeDrift, WeTron et WeCheck composant WePad Party 1. Le but est de passer un moment fun entre potes ? Et bien le pari est réussi ! Au premier abord, être à huit sur un seul IPad peut paraitre assez étrange, pourtant deux secondes de WeDrift suffisent pour être immergé dans la partie et il faut avouer que le fun tant vanté sur le papier est bien là !

WeDrift justement : peut-être le meilleur des trois, même si ce n’est « qu’un mini jeu », il dispose de plusieurs circuits plutôt bien pensés qui permettront des retournements de situations épiques.

En ce qui concerne WeTron, les parties sont plus rapides et la possibilité de changer les options comme retirer les tracés des joueurs disqualifiés ou pouvoir passer à travers les bords de l’IPad, permettent de varier les parties.

Et pour finir WeCheck a le mérite de proposer quelque chose de différent : des parties plus longues et la mise à l’épreuve de vos réflexes.

L’un des petits plus de ce jeu est la possibilité pour chacun des joueurs de se choisir son propre personnage, ce qui leur permet de s’impliquer encore davantage. Et quelle satisfaction d’entendre le cri de guerre de son avatar lors d’une victoire sur le fil du rasoir !

Une petite note pour finir : pas de panique si vous n’êtes jamais huit, il ne s’agit là que de la limite maximum !

Sakurabana

Sakurabana, l’organisation pour la promotion de la pop culture japonaise en Serbie, a été fondée en 2006. En sept ans d’existence, nous sommes devenus la plus grande organisation de ce genre 

dans la région de l’ex-Yougoslavie, et nous envisageons d’étendre nos activités encore plus loin.

Notre objectif principal est de promouvoir et de populariser les produits de la pop culture japonaise – surtout manga et anime, mais aussi les jeux vidéo, la mode, la musique et le cinéma. Afin d’atteindre cet objectif, nous organisons les activités suivantes au sein de notre organisation:

  • – Ateliers manga 
  • Dans nos ateliers, les participants peuvent apprendre les techniques du dessin manga. Les enseignants sont les meilleurs artistes de manga en Serbie et le cours est fondé sur le programme de Tokyo Animation College.
  • Bibliothèque de manga

Notre bibliothèque de manga est la seule de ce genre dans les Balkans. Nous possédons une collection de plus de 400 titres que nos membres peuvent emprunter et lire gratuitement. Les mangas sont en anglais, japonais, croate, allemand et français.

  • – Tables rondes

Nous organisons les tables rondes sur les nombreux sujets liés à la pop culture japonaise, avec l’idée de présenter le travail des éminents auteurs de manga et d’anime, ou de discuter les actualités dans le monde su spectacle au Japon.

  • – Les nuits de jeux vidéo

Environ une fois par mois dans notre club, Sakurabana organise des tournois dans les jeux vidéo fraîchement sortis du Japon, avec des prix prestigieux pour les vainqueurs.

  • – Soirées de J-music

Dans Underworld, un des meilleurs clubs de Belgrade spécialisé pour la musique alternative, une fois par mois nous organisons les soirées de J-pop et J-rock. Les soirées sont très bien visitées, et souvent il y a aussi des défilés de mode des jeunes créateurs indépendants inspirés par le Japon.

Jeux indépendants sur PS4 (Preview)

Les jeux indépendants avaient peu de place au PGW 2013. On a relevé une petite exception : le stand de Sony réservé aux indépendants pris sous leur aile. En voici quelques-un :

Resogun

Resogun est un shooter résolument arcade. Le jeu est en vue de coté façon R-Type. Cependant la comparaison s’ arrête là puisque le terrain de jeu est circulaire, et vous n’avez nulle par où aller. Le contrôle de l’appareil est assez simple. Le vaisseau avance toujours. Vous décidez dans quelle direction, et dans quelle direction tirer. PAS COMPRIS LA PHRASE

Vous pouvez également contrôler sa hauteur. Pour vous tirer des moment les plus difficiles vous pouvez enclencher une onde de choc destructrice autour de votre vaisseau, ou balancer un gigantesque rayon qui atomisera tout ce qu’ il atteindra. Le but du jeu est de ramasser des petits bonshommes au sol et de les sauver en les déposant dans un coin précis. Le tout en essayant de ne pas vous faire tuer par les vagues d’ennemis de plus en plus nombreux qui peuplent l’arène. Coté graphisme c’est à la fois minimaliste est très lumineux, ça rend très bien et c’est satisfaisant. Par contre, comme dans tous les jeux de ce type, plus on avance et plus ça tire dans tous les sens et moins on comprend ce qu’il se passe et ce qu’ on fait au millieu de ce monstrueux amas de pixels qui clignotent. C’est aussi le charme du jeu. Et Résogun est un petit jeu très sympathique, qui ravira les hardcore-gamers fans de scorring.

 

Octodad : dadliest catch

De tous les jeux du salon, c’est sans doute celui qui marque le plus… Jugez plutôt : Vous allez vous marier, vous êtes heureux en amour, ça devrait être le plus beau jour de votre vie… seulement voilà ce n’est pas si simple. Il y a le stress, la peur d’être abandonné sur l’autel, sans parler que vous êtes une pieuvre… Attendez quoi ?!
Vous êtes une pieuvre et apparemment personne n’est au courant, et vous devez garder ça secret. Votre but est donc de remplir des taches simple pour mener votre vie de tous les jours : Ouvrir une armoire, traverser une salle, ouvrir une porte etc… Seul problème : Bah vous êtes pas exactement dans votre élément naturel et cela va se traduire par les contrôles. C’est pas compliqué il n’y a jamais eu de jeu vidéo aussi inmaniable, et c’est le but ! Vous devez effectuer des taches simples rendues extrêmement difficiles par les contrôles pourris a souhait. Et il sera dur de ne pas vous faire remarquer car il est facile de briser ses objets, sans compter que le moteur physique fait bouger notre héros comme une poupée de chiffons.
Octodad s’annonce donc comme un jeu hilarant qu’on a hate de tester plus en profondeur. On espère ne pas se lasser de cet excellent concept !

Hohokum

Hohokum est un jeu à l’aspect étrange. Il fait un peu penser à un Loco-Roco ou Patapon qui sont issus du même studio. Sauf que le jeu est encore plus épuré, ce qui n’était pourtant pas facile. On y contrôle un… heu… un spermatozoïde géant… Il n’y a pas de description plus fidèle. On commence à se balader en deux dimensions sans rien comprendre. Le but du jeu : Trouver les interactions possible avec le monde. On n’est pas beaucoup avancé. En insistant on découvre pouvoir transporter des machines, explorer des tuyaux, sauver des étranges bestioles. On est jamais sûr de ce qu’on fait exactement ni de pourquoi on le fait mais on avance.
Le jeu pourrait être classé dans les jeux expérimentaux, seulement on n’a pas pu y jouer assez longtemps pour vous dire si c’était une géniale incitation à la méditation ou juste un jeu pseudo artistique que les développeurs ont fait aussi flou que possible pour que chacun y comprenne ce qu’il veut. Affaire a suivre donc.