Hyrule Historia : hommage à une saga phare!

Vous êtes un fan inconditionnel de Zelda, vous avez sauté de joie en anéantissant Ganondorf et fait preuve de pardon envers Skullkid ? Alors vous êtes sûrement déjà au courant que,  depuis décembre 2011, nos amis au pays du soleil levant ont accès à Hyrule Historia, un magnifique ouvrage dédié à la saga Zelda.

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Faites chauffer votre ocarina, cet été, la bible Hyrule Historia débarque au pays du soleil en grève, avec traduction dans la langue de Françoise Dolto s’il vous plait ! Dans cette œuvre de 276 pages, on retrouve  des documents originaux que Nintendo avait pris soin de cacher au fond de ses archives. Des informations inédites, des artworks, des croquis d’à peu près tout ce qui constitue l’univers de Zelda. Et bien plus encore !

On y retrouve notamment un prequelle à Skyward Sword – l’opus Wii sorti fin 2011– illustré par A.Honda et S.Nagano. Mais si, vous les connaissez. Dans le milieu elles se font appeler Akira Himekawa.  Elles ont réalisé les mangas Zelda et la série remake d’Astro Boy de 2003.

Si tous les jeux de la saga sont représentés, certains le sont plus que d’autre. A link to the past par exemple n’a eu le droit qu’à deux pages. Alors oui je sais ce que vous allez dire : « C’est dégueulasse, A link to the past, franchement, ils auraient pu faire un effort etc… ». Et c’est vrai que c’est dommage, mais il faut se remettre dans le contexte.

En 1991, et 1992, quand le jeu est sorti respectivement sur Super Famicom et Super Nintendo, l’industrie du jeu-vidéo n’était pas la même, et les armées de développeurs,programmeurs, designers n’existaient pas encore. Sans oublier qu’il y a plus de 20 ans, on ne stockait pas  encore numériquement les images…

Comprenez qu’ Hyrule Historia est bien plus qu’un simple livre regroupant des informations sur l’univers  de Zelda, c’est un hommage à la saga qui fait rêver des millions de gamers depuis 1986 !

Pour les plus pressés d’entre vous qui ont déjà ouvert un nouvel onglet sur un site marchand. Je vous le dit, une version anglaise est déjà disponible…Mais attendez avant de vous y précipiter ! Si je vous dit que c’est Florent Gorges qui est en charge de la traduction… ça ne vous donne pas envie de patienter ? Oui Florent Gorges, ex-Pix’n Love, auteur, entre autre, des tomes sur l’Histoire de Nintendo… Pour une fois que l’on est sûr de pouvoir apprécier une bonne traduction, avouez que ce serait bête de passer à côté…

Finalement, la seule question qui reste encore aujourd’hui sans réponse, c’est celle de l’hypothétique existence d’un artwork où Zelda embrasse Link…

Le découpage historique du Japon

xDès que l’on compare une culture contemporaine à celles d’autres pays, elles sont différentes. Il en va de même pour les ères historiques et les termes y associés. Je m’explique : en Europe, nous avons l’habitude de parler du Moyen-Age, des Temps Moderne et d’encore bien d’autres termes qui nous sont familiers ou qui n’évoquent que de vagues souvenirs d’école. Mais qu’en est-il pour le Japon ? Il va de soi que ces périodes historiques ne sont pas les mêmes. Néanmoins, contrairement à nous, les mots qui y font référence sont bien plus familiers dans la vie des japonais que dans la nôtre. En effet, nombre de ces termes reviennent dans les mangas, drama ou autres films, et comme vous pourrez le constater si vous êtes même ne serait-ce que débutant dans l’univers du Japon, chacune de ces expressions vous semblera étrangement familière.

 

Au commencement le peuple vivait de paroles orales : la préhistoire.

Bien évidemment, les anciennes périodes ne croulent pas sous les témoignages, ce qui rend le travail de narration d’autant plus délicat si l’on ne veut pas paraître trop scolaire. Ainsi, la première période connue dans l’esprit collectif est celle dite « Jômon » (environ de 10 000 av JC à 300 av JC) ou « motif cordé ».  Celle-ci est célèbre pour avoir vu apparaître l’art de la poterie dans le Sud Ouest du Japon actuel. D’après certains scientifiques, il s’agirait même de la première trace de poterie sur Terre. A l’époque, les ancêtres des japonais vivaient de la chasse, de la pêche et de la cueillette. De prime abord nomade, la population se sédentarise à la fin du Jômon, ouvrant grande la porte de la période suivante, celle du «  Yayoi », et non « yaoi » comme beaucoup aime se tromper ! D’environ 300 av JC à 300 ap. JC, le peuple, sédentarisé, s’organise et développe l’artisanat. C’est à ce moment là, que la culture du riz est introduite au Japon par la Corée.q

La période suivante, « Kofun » est l’une des premières subtilités nippones car elle chevauche les périodes qui vont suivre, et ce, jusqu’au VIIIème siècle.  Cette période est symbolisée par les fameuses « Kofun », ou grandes tombes. Ces sépultures, vues du ciel, ressemblent à des serrures de porte. A noter que leur usage funéraire n’a jamais réellement été démontré… Le Japon porte alors le nom de « Yamato », en hommage à la province homonyme qui se situait vraisemblablement vers le Kansai (Kyôto, Osaka). La population est divisée en clans. Toutefois, une royauté se développe avec Nintoku à sa tête, qui va renforcer son pouvoir en utilisant la mythologie pour justifier de son titre suprême.

Des récits oraux à la traces sur le papier : le basculement vers l’histoire.

L’entrée dans l’histoire se fait au VIème siècle avec l’Antiquité « Kodai ». Comme en Europe, chaque ère est divisée en période, il en est de même au Japon. Ainsi, l’Antiquité commence avec la période « Asuka » (environ 538 à 710). Cette période clef dans l’histoire du Japon se particularise par l’influence de la Corée : le bouddhisme, le confucianisme et l’écriture chinoise sont introduits petit à petit dans la société. Le nom le plus connu de cette période est sans nul doute le prince Shotoku Taishi, régent de l’impératrice SuikoShotoku Taishi va publier « la constitution des 17 articles », texte de loi d’inspiration confucéenne, promulguant le Bouddhisme.  La construction des grandes tombes s’arrête : c’est le début de la sinisation (influence de la civilisation chinoise). A cette époque des émissaires sont mêmes envoyés en Chine, le Japon se décrivant alors comme le pays du soleil levant, face au pays du centre (la Chine). En réponse à la venue des émissaires, la Chine envoie une lettre qui débute par le terme « Wa » pour parler des japonais. Ce terme désignerait « lointain », « docile » ou bien,  « petit », en somme des mots péjoratifs. En parallèle à cette ouverture à la Chine, le Bouddhisme continue de se développer à la Cour et les clans, ces derniers étant toujours présents même si le pays est unifié.

Après la fin de la période « Asuka », le nom des périodes sera donné en fonction de la ville où siégera le pouvoir du pays.  Ainsi, en 740, la capitale est déplacée à Nara et marque la période « Nara » (740 à 794). La sinisation étant toujours aussi forte, la ville de Nara elle-même sera construite sur le plan chinois, autrement dit en damier. De très nombreux temples seront édifiés à cette époque, ainsi que le « Daibutsu de Nara » : le Grand Bouddha de Nara, qui est encore présent dans la ville aujourd’hui. La Cour s’amuse à créer des poèmes de différentes formes : tanka ou encore waka. A noter qu’un recueil de 10 000 poèmes : « man.yoshû » est compilé, jetant la base des prémices de l’écriture japonaise actuellement utilisée. Toutefois, la capitale subit plusieurs inondations et incendies meurtriers, si bien que la Cour décide de quitter « ce lieu qui porte malheur ».
Le transfert de capital et l’ouverture de l’ère féodale

La capitale est donc transférée à quelques kilomètres de là à Heian, soit l’actuelle ville de Kyôto, ainsi s’ouvre la « période Heian » (794 à 1185). L’empereur prend place dans cette ville et y restera jusqu’à la fin de l’époque moderne. La première partie de la période « Heian » est un moment de paix dans l’histoire nippone. L’empereur développe les relations avec la Chine, des étudiants chinois venant même étudier au Japon. Les Fujiwara, l’un des clans les plus importants, prennent de plus en plus d’importance, mais c’est aussi le cas de la famille des Taira et des Minamoto. Les femmes de la famille Fujiwara, avides de poésie, vont écrire de nombreux récits dont le plus connu est le « Genji monogatari » : « Le Dit du Genji ». Cet ouvrage, en plus d’être le plus vieux roman de l’histoire mondiale qui nous est parvenu, est aussi la première trace de l’apparition des kana, les femmes ne pouvant écrire en kanji. Ces kana sont la base des kana actuellement utilisés. Malgré ce développement des arts, les tensions à la cour se font de plus en plus présentes, l’empereur se retire peu à peu du pouvoir, l’application de la bureaucratie chinoise n’a pas réussi à s’imposer, et les différents clans gagnent énormément en puissance…Il n’en fallait pas plus pour que les conflits éclatent de nouveau….

Et marque le passage à l’ère « Chûsei » soit, le Moyen-Age ou encore, l’époque féodale. Les Minamoto, basés à quelques kilomètres de Tôkyô dans une ville appelée Kamakura, sont devenus le clan le plus important grâce à leur victoire sur les Taira. En 1185, Minamoto no Yoritoma se fait nommer shôgun (chef guerrier) et fonde le «Kamakura bafuku » soit le « gouvernement sous la tente de Kamakura ». Il s’agit de la période « Kamakura » (1185 à 1333) Dès lors, le gouvernement est tenu par les guerriers et la société japonaise va s’organiser selon ce pouvoir. Toutefois, ce pouvoir tenu par les militaires ne plait pas à tout le monde. Une tentative de restauration de l’empereur sur le trône échoue, mais fera perdre aux Minamoto leur influence au profit des Ashikaga.

Ces derniers prennent l’ascendant, et son chef se fait sacrer shôgun par l’empereur. Ainsi, le pouvoir des Ashikagaouvre la période « Muromachi » (1335 à 1573), nom d’un quartier de Heian (Kyôto) où les Ashikaga habitaient. Cette période est caractérisée par la perte du pouvoir du Shôgun au profit des seigneurs locaux ou Daimyô. Un nouvel art est crée à cette époque : le , art théâtral toujours joué de nos jours. Ainsi, pour ses représentations, deux célèbres temples sont édifiés : le Pavillon d’Argent et le Pavillon d’Or, ce dernier étant réellement recouvert de feuilles d’or. La fin du Muromachi est marquée par l’arrivée de Saint François Xavier au Japon et l’introduction du Christianisme, qui restera malgré tout une religion en retrait.

La période suivant est sans doute l’une des plus connues grâce à ses nombreuses citations dans les mangas et les jeux vidéos. Oda Nobunaga, Toyotomi Hideyoshi, Tokugawa Ieayasu, vous disent quelques chose ? Il s’agit des principaux protagonistes de la période « Azuchi Momoyama » (1575 à 1600), qui porte le nom des châteaux de Nobunaga et de Hideyoshi. Durant ces années, le seigneur de guerre Nobunaga se lance dans la conquête du pays afin de l’unifier, s’alliant avec HideyoshiNobunaga signe d’écrasantes victoires grâce à l’utilisation d’une nouvelle arme : le mousquet. Néanmoins, au décès du seigneur, Hideyoshi reprend son flambeau mais fait battre par les forces de Tokugawa lors de la célèbre bataille deSekigahara en 1600. Cette victoire d’Ieyasu Tokugawa marque la fin de l’époque féodale.

 

Les temps modernes

Le Japon, unifié par les Tokugawa, entre dans l’ère « Kinsei » ou « les Temps Modernes ». Ieyasu Tokugawa installe son pouvoir àEdo (Tôkyô) et instaure l’Edo Bakufu soit « le gouvernement sous la tente d’Edo » (1603 à 1868). L’arrivée au pouvoir des Tokugawa marquent un changement radical. Le Japon ferme ses portes aux étrangers, craignant une colonisation. Seuls les chinois et les néerlandais peuvent accoster l’archipel. Mais cette autorisation n’est valable que pour le port de Dejima. Malgré ce cloisonnement du pays, le Japon n’en est pas pour autant coupé du monde, et ce grâce aux marchands, qui importeront des ouvrages scientifiques de l’époque, traduits en Japonais. Par ailleurs, une véritable communauté de commerçants et d’artisans se dynamisent et créent une culture populaire.

Le Shogunat détient un ferme contrôle sur les Daimyos en les obligeant à vivre à Edo pendant un an, puis à retourner dans leur fiefs, alors même que leurs femmes et enfants sont pris en otages à Edo et ne peuvent y bouger. En parallèle, le Christianisme se voit interdit et vivement réprimandé. La Cour, elle aussi, est sous la domination du Shôgun, et les principaux tenants du pouvoir sont des personnes issues de rangs guerriers. Grâce à ce contrôle fort, le Japon ne connaît pas de guerres pendant quasiment deux siècles. Cependant en 1852, la situation change avec l’arrivée sur l’archipel du Commodore Perry, détenant une lettre du Président des Etats-Unis ordonnant l’ouverture du pays. Un moment de trouble prend place dans le pays où différentes idéologies se répondent. Certains sont partisans de « restauration de l’empereur, expulsion des barbares » ; d’autres pour le maintien du Bakufu. De nombreux combats ont lieux : tentatives de restauration de l’empereur échouées, répressions contre les fiefs dissidents, … Au final, l’union entre les fiefs de Satsuma et Chôchû (actuelles préfectures de Kagoshima et de Yamaguchi) renverse le bakufu, restaure l’empereur et met fin à la fermeture du pays. Cette ouverture officielle sur le monde extérieur marque le début de l’ère « Kindai » ou « Epoque moderne ». A partir de là, le nom et la classification des périodes change, un nom étant donné pour chaque règne de l’empereur.
L’époque…moderne

L’empereur Mutsuhito reprend la tête du pays et Edo devient Tôkyô (la capitale de l’Est). Ce fait marque le début de la période dite Meijiou « la politique éclairée » (1868 à 1912).Le Japon est en constante recherche d’une modernisation afin de « rattraper l’Occident ». Ainsi, tous les rangs instaurés par les Shôguns sont abolis, le gouvernement n’est plus militaire mais revient à une monarchie parlementaire garantie par une constitution. L’école primaire devient obligatoire pour les enfants, le yen devient la monnaie de l’Etat et les voies ferroviaires sont construites rapidement. L’idée d’une force japonaise naît et le Japon est renommé « L’Empire du Japon ». Toutefois, cette volonté hégémonique provoquera deux guerres entre le Japon et la Chine, puis avec la Russie. Néanmoins, cette période se ferme lors du décès de l’empereur en 1912, où il prend le titre posthume de « l’empereur Meiji ».

Le fils de l’empereur Meiji prend alors la suite, et Yoshihito devient le nouvel empereur de la période « Taishô » ou « grande justice » (1912 à 1926). La  démocratie de Taishô devient plus forte et le pays connait un boom économique grâce au commerce effectué durant la première guerre mondiale. A la suite du Traité de Versailles, le Japon reçoit plusieurs possessions allemandes qui se trouvent en Chine, accroissant ainsi son influence sur les autres pays asiatiques. La période Taisho est marquée par le grand incendie de septembre 1923 qui a ravagé les villes de Tôkyô et Yokohama où l’on dénombra au moins 160 000 décès. L’empereur décède à 47 ans. Son décès clos la période Taisho et il se voit offrir le titre posthume « d’empereur Taisho ».

Le fils de l’empereur Taisho, Hirohito, montre sur le trône en 1926, marquant le début de la période Shôwaou « paix éclairée » (1926 à 1989). La première partie de cette période est dominée par la montée du nationalisme japonais, qui aboutira à l’envahissement de la Manchourie par les armées japonaises en 1937. Puis, le Japon rejoindra l’alliance Allemagne-Nazie et Italie-Fasciste lors de la Seconde Guerre mondiale. Le conflit s’achèvera en 1945 par l’explosion de deux bombes nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki. L’empereur, commandant en chef des armées, aurait dû être trainé en justice mais les Américains pensaient que la disparition de ce symbole du pays risquait de créer un ennemi encore plus puissant. On décida donc de laisser Hirohito à la tête du Japon. Une nouvelle constitution sera ratifiée, où l’empereur perdra sa figure de Dieu vivant, et où le pays renoncera à son corps militaire. A la suite de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis occupent le Japon pendant 7 ans afin de moderniser le pays. En 1956, le Japon est admis à l’ONU. En 1978, le Japon et la Chine signent un traité de paix et d’amitié, mais certaines closes n’étant pas reconnues par le Japon, elles seront souvent la cause des tensions entre les deux pays. En 1989, s’achève le plus long règne d’un empereur japonais, Hirohito qui vient de décéder, devient alors l’empereur Shôwa.

Et maintenant ? Maintenant, nous sommes dans la période dite «  Heisei »  ou « la paix accomplie » avec l’empereur Akihito.  Période pour l’instant marquée par son instabilité politique. En effet, rares sont les premiers ministres qui sont restés au pouvoir plus de quelques mois. Noda Yoshihiko, l’actuel premier ministre, est la dix-septième personne à tenir ce rôle et ce, depuis 1989 ! La période Heisei est déjà devenue bien tristement célèbre car marquée par deux grands séismes, celui de Kobe en 1995 et celui du Nord-est de mars dernier. Espérons que la suite du règne d’Akihito sera plus bénéfique pour le Pays du Soleil Levant.

 

Holî fête du Printemps

L’inde et le Népal fêtent l’équinoxe de Printemps; le Holî – nommée d’après le démon mythique Holika – ou la fête des couleurs .Cette fête qui dure une semaine est dédiée à Krishna dans le nord de l’Inde et à Kâma dans le Sud, cependant ce n’est que le dernier jour qui est fêté par tous avec des couleurs  . Les croyants s’asseyent par terre et prient pendant que les autres leur jettent des poudres colorées. Les pigments ont tous une signification
k
– Le vert représente l’harmonie
– L’orange, l’optimisme
– le bleu la vitalité
– le rouge la joie et l’amour
 p
Holi est un moment de joie où chacun oublie les soucis quotidien de la vie .
C’est dit-on aussi le seul jour où les castes se mélangent et où les inférieurs peuvent insulter tous ceux devant qui ils ont du s’incliner tout au long de l’année .p

Interview d’Urobuchi Gen

lUrobuchi Gen était l’invité d’honneur d’Epitanime 2013. DHN lui posait quelques questions , les voici .
– Comment avez vous débuté dans le secteur du visual novel ? 
   En fait , j’ai commencé dans une société de design dans les  jeux, puis un jour j’ai soumis une idée à mon directeur et le projet a été approuvé.
– Urobochi Gen vous êtes connu et reconnu pour être actuellement le scénariste le plus en vogue au Japon , chacune de vos nouvelles séries sont attendues avec beaucoup d’impatience par tous vos fans y compris ceux qui se trouvent à l’étranger , alors on a envie de savoir quel est la journée idéale d’Urobochi Gen ?
Un jour réussi pour moi c’est lorsque le  travail  me prend « par les tripes »   cela veut dire que suis arrivé à ce que je voulais
– Comment fonctionne le processus de création pour vous est ce que vous devez faire beaucoup de recherche , vous documenter pour être ensuite inspiré ou bien avez-vous une idée qui vous vient en tête tout d’un coup et vous partez de cette idée ? 
Le processus de création commence par beaucoup beaucoup de recherches , un bouillonnement d’idées et soudain Euréka , l’inspiration est là  . Je travaille et retravaille jusqu’à l’accomplissement de mon oeuvre .
– Un de vos auteurs préféré est Howard Phillips  Lovercraft , vous avez me semble-t-il joué à Call of Cthullu , en quoi cet auteur vous a influencé et a été une source d’inspiration ? 
En vérité j’ai bien plus peur des extra terrestres que des fantômes . A l’epoque quand j’étais jeune j’aimais regarder les series ou documentaire UFO sur les  petits hommes gris et les mutilations. Depuis que je suis devenu  adulte ce sont en fait les horreurs cosmiques qui me font peur.
– Olivier un de vos fans aimerait vous poser cette question : les animés Fate/stay night et Fate/Zero sont basés respectivement sur le 5éme et le 4éme Heaven’s Feel , est il prévu qu’un animé soit créé sur l’histoire du 3ème Heaven’s Feel ?
Cher olivier je ne peux rien dire  il faut poser la question à l’auteur de Fate/stay Night Nasu Kinoko et son directeur .
– Est ce que lorsque vous finissez un projet vous avez la satisfaction de pouvoir penser que c’est le meilleur de vous même que vous avez donné ou alors est ce toujours une angoisse jusqu’à ce que votre oeuvre soit rendue publique ? 
Question difficile en tant que scénariste une œuvre ne se  résume pas au scénario, il y a beaucoup de staff qui le retravaille et l’anime, je fais confiance au staff, ,  je n’ai jamais ressenti d’angoisse .
– Pouvez-vous parler de votre prochain projet ? 
 Mon prochain projet va surprendre du monde, j’adore les défis, les nouveaux challenges,accomplir des choses que personne ne penserait même pas me demander de faire

les J’DEE’Z à Japan Expo !

lSous ce nom surprenant se cache un groupe de danseuses mannequins nées d’une collaboration entre le magazine de mode pour jeunes « Dance Style Kids » et la célèbre marque SISTER JENNI. Le crew est présent sur le festival pour enflammer la scène de ses chorégraphies Pop/R’n’B sur-vitaminés ! Attention, ça c’est J☆DEE’Z ! 
Sélectionnées lors d’auditions les opposant à 348 candidates, le groupe est composé de 4 jeunes artistes: MOMOKA (13 ans), Nono (11 ans), Meik (12 ans) et Ami (12 ans). Depuis leurs débuts, elles enchaînent les performances et apparitions à la télévision et sont devenues la cible d’une véritable admiration de la part des jeunes danseurs, à tel point que des files d’attente de plus d’une heure se créent lors de leurs séances photos et dédicaces.
Les jeunes stars ont plus d’un tour dans leur sac, et le 3 novembre 2012, elles remportent le Grand Prix du concours LOTTE x Sony Music « Uta no Aru Gum Project : Auditions publiques NEXT », se classant au-dessus de 8000 autres groupes ! Elles prouvent alors qu’elles sont capables d’élargir le champ de leurs performances et devenir de véritables chanteuses-danseuses. Elles révèlent alors leur nouveau single « Lovely Ringer » et leurs futures activités au sein d’une major du disque sont donc très prometteuses !
Le groupe est donc présent pour une démonstration de danse mais également pour faire découvrir au public leurs qualités de chanteuses. Les jeunes stars prévoient un spectacle haut en couleurs, alors rendez vous à Japan Expo pour découvrir les J DEE’Z!

 

Urobuchi Gen répondra à ta question

Nous vous l’annoncions il y a quelques temps ,Urobuchi Gen, auteur et scénariste reconnu de séries à succès tels que l’anime Madoka★Magica ou le light novel Fate/Zero, sera l’invité d’honneur de la Convention Epitanime , un moment unique à ne rater sous aucun prétexte !
Gaming Spirit ,  donne la possiblité à deux personnes d’entre vous de pouvoir poser une question qui vous tient à coeur à Monsieur Urobuchi Gen!
L’interview sera filmé et votre nom sera cité à l’antenne ! Un moment inoubliable et collector pour les deux personnes qui auront été choisies pour leur question !
Alors n’hésitez plus une seule seconde , et lancez vous après cet article en mentionnant à la suite de votre question votre prénom ou pseudonyme ! nous vous informerons rapidement sur les deux personnes retenues pour leur question !
N’oubliez pas le concours Gaming Spirit qui vous permet de gagner 10 pass pour la convention Epitanime .

MAYWA DENKI à Japan Expo

Japan Expo reçoit  Maywa Denki ! A la frontière entre entreprise d’ins­truments insolites et unité artistique, le groupe puise dans l’imaginaire de l’entreprise pour développer son concept musical. Jouant sur ce paradoxe avec une bonne dose de second degré, le tout guidé par le charismatique et loufoque Novumichi TOSA, le groupe sera à Japan Expo pour des performances live. 
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Fondé en 1993, Maywa Denki était à l’origine composé de deux frères : Masamichi et Novumichi TOSA. D’abord signés chez Sony Music Entertainment, Maywa Denki est passé chez Yoshimoto Kogyo Co., Ltd en 1998. En 2001, Masamichi quitte le groupe et Nobumichi en devient l’unique PDG.
De 1993 à aujourd’hui, il a reçu plusieurs prix en art et en design comme le grand prix des jouets du Japon en 2010 pour son instrument Otamatone (nom inventé par l’artiste venant de la contraction du têtard et du ton) commercialisé au Japon.
Le costume bleu de Maywa Denki est l’uniforme typique des magasins d’appareils électriques au Japon, représentant les petites et moyennes entreprises qui ont soutenu l’économie japonaise lors de sa période de grande croissance. Loin d’être une critique du modèle libéral, le projet vie autour de la nostalgie d’une PME familiale, et le goût pour la transmission de la culture d’entreprise.
En live, le groupe propose de jubilatoires concerts-performances pop-kitsch mettant en scène des instruments de musique électromécaniques aussi absurdes qu’ingénieux. Nobumichi TOSA véritable M.Loyal du show devrait ravir aussi bien les fondus de cultures électroniques que les amateurs de théâtre de rue.
Ayant déjà réunis plus de 30 000 personnes lors d’expositions au Japon, Maywa Denki est pour le plus grand plaisir de ses fans, à Japan Expo cette année !

L’Asie à l’honneur au Festival International de la BD d’Angoulême.

Comme chaque année la ville d’Angoulême accueille le Festival International de la BD. Il aura lieu du 31 janvier au 3 février 2013. De nombreux auteurs de bande dessinée franco-belge seront présents. La plupart des éditeurs et des maisons d’éditions indépendantes auront ainsi un représentant, même si, une nouvelle fois, les éditions DUPUIS ne seront pas présentes.

Pour cette 40ème édition, le festival ne reste cependant pas cantonné à l’Europe, l’invité d’honneur du festival est en effet Leiji Matsumoto. Le papa d’Albator, qui a aussi été le charadesigner du groupe Daft Punk sera présent au festival, venu spécialement du Japon pour rencontrer son public européen et français.

Leiji Matsumoto donnera une conférence le 1er février à 17h30 à « L’Espace Franquin, salle Buñuel », conférence traduite simultanément en français. Toujours le 1er février, le « marathon Matsumoto » a lieu, il s’agit de la diffusion, durant toute la journée, de l’ensemble des dessins animés de Leiji Matsumoto, soit 14 heures de vidéo.

Toutefois, Leiji Matsumoto n’est pas le seul représentant du continent asiatique. L’évènement « Little Asia » propose aux visiteurs de découvrir l’univers de la bande dessinée asiatique. De plus, seront présents les mangaka Toru et Garu Terada qui exposeront leurs œuvres, ainsi que leur œuvre « Deux mangaka à Angoulême ».

 

 

 La Corée sera à l’honneur, 375 m² seront spécialement réservés à la création coréenne autant pour la bande dessinée que pour l’animation. De nombreux auteurs seront présents et les organisateurs du festival ont communiqué les noms suivants qui ont eu une parution en français : Ancco (Aujourd’hui n’existe pas, Jindol et moi), Bi Koma Cho Hoon Choi Ho-cheol (L’Étincelle), Choi Kyu-sok  (L’Amour est une protéine, Le Marécage), Doha  (Catsby, Romance Killer), Kangfull  (Appartement, Chassés-croisés, L’idiot, Timing), Kim Dong-hwa (Histoire couleur terre, La Mal aimée, Les Nourritures de l’âme, La Bicyclette rouge, Histoires de Kisaeng), Kim Han-jo (La Mémoire du corps), Kim Su-bak(Quitter la ville), Kim Sung-hee Lee Chung-ho (Ka-Kong), Lee Doo-ho (Le Bandit généreux), et Lee Jong-bum Ma Young-shin Park Kun-woong (Fleur, Massacre au pont de Nogunri).

Si vous êtes passionnés par les bandes dessinées, européennes comme asiatiques, vous ne pouvez pas passer à côté de cet évènement.

 

 

I’m a cyborg but that’s ok

  • Young Goon est une jeune femme internée parce qu’elle est persuadée d’être un cyborg. A tel point qu’elle ne se nourrit qu’en suçant des piles. Elle refuse toute  autre alimentation normale. Elle s’adresse aussi aux distributeurs automatiques. Le seul qui la comprend est Il-Soon : pour lui tout va bien ! Il-Soon peut, grâce à son pouvoir, voler les qualités des gens qu’il observe, il est donc le seul à la comprendre.
  • En tombant fou amoureux d’elle, il va tenter de la ramener à la réalité.

Coopération F3ar

Découvrez le système de coopération divergente de F.E.A.R. 3 et posez-vous
une question, une seule :
auquel de mes amis puis-je faire confiance ?
Cette vidéo signée Warner Bros. Interactive Entertainment offre une vision plus
approfondie du système unique de coopération de F.E.A.R. 3, entre Point Man et
Paxton Fettel. Grâce au gameplay asymétrique du mode coopération, les joueurs
pourront profiter des nombreuses compétences de leur partenaire. Les
compétences spécifiques de Point Man et Fettel permettent de choisir d’affronter
ou de collaborer avec son partenaire, ce qui crée une alliance instable qui varie
selon ceux avec qui vous jouez.
F.E.A.R. 3, qui sortira sur la console Xbox 360, le système PS3 et le PC
(Windows) plongera les joueurs dans un univers angoissant où le paranormal fait
loi. Combats intenses et scénario haletant sont au programme, tandis que le
système inédit de coopération divergente marque une nouvelle évolution de la
franchise. F.E.A.R. 3 voit le retour d’Alma, et surtout de ses deux fils, Point Man et
Paxton Fettel. En mode solo ou coopération, les joueurs pourront incarner Point
Man et en mode coopération uniquement, son frère Paxton Fettel aux incroyables
pouvoirs télékinésiques qui lui ont permis de revenir d’entre les morts.
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Gaming Spirit – [CP] Coopération F3ar
Écrit par communiqué presse
Annonce spéciale pour les fans Français de la franchise FEAR : une Edition
Collector sera disponible sur toute les plates-formes, et ce dès la sortie du jeu.
Elle inclura les éléments suivants en édition limitée:
– Un SteelBook exclusif
– Une Arme exclusive à débloquer : Le « Hammer »
– Une Figurine ALMA phosphorescente de 20cm
– Un Comic-Book collector FEAR 3 produit par DC Comics